23/08/2005

Correspondances amoureuses (Daniel et Ghislaine)





Ô heures incertaines , je ne puis que maudire !
Les jours qui s’effilent sans l’once de votre sourire
Mon cœur trépasse et ne souffle plus que soupirs
Depuis cet instant où je n’ai pas su vous retenir !

Pourquoi me suis-je enfuis, mon Dieu qu'elle était belle
C'était une Princesse, un rayon de soleil.
Maintenant je suis loin et ne pense qu'à elle
Mon coeur est en souffrance, que l'amour est cruel.

Ô Monsieur, mon âme demeure l'écrin de vos mots
Qu’importe! même si je dois en payer le prix et souffrir
Je laisserai s’échapper à la vie les souvenirs en écho
Et boirai à la coupe du destin pour vous faire revenir

Il faut que je la vois, peu m'importe le prix
Qu'il me faudra payer, je le veux c'est ainsi.
Je ne peux plus lutter, mon coeur se meurt ici
Mais elle? M'aime-t-elle, j'ai peur qu'elle ne m'oublie

Soyez l'astre de mon coeur, l'étoile au creux de mes nuits
Que mes yeux flottant sur les ombres retrouvent leur clarté
Redonnez moi ce dont j'ai besoin pour renaître à la vie
Ô jour qui pâlit, Monsieur je vous en conjure revenez!

Mais comment revenir, je me suis emporté
Et l'ai abandonné sans l'ombre d'un remords.
Il me faut du courage, l'amour est le plus fort
Je ne puis la laisser en ses pleurs, effondrée.

Monsieur, au delà de ces mots, entendez ma prière!
Je contemple le monde mais nul autre bonheur ne m'attend
Vous oublier! comment pourrais je en survivre sur cette terre
En vos yeux reflétait l'aurore de mes tendres printemps

Madame! Me voici! Implorant vos pardons
Si je vous ai blessé, j'en avais la raison.
Ne m'aviez-vous point dit, un soir sur le perron
Que votre coeur doutait de ma tendre affection?

Monsieur, enfin vos pas brisent les chaines de ma prison
Certes j'ai douté de votre amour et j'ai faillit en périr
Mais d'une voûte ténébreuse, se dessine enfin l'horizon
Nul besoin d'implorer mon pardon, vous avez tant à m'offrir!

Madame! Je vous aime comme il n'est point permis
Unissons nos deux coeurs, unissons nos deux vies.
Oublions ces instants, plongeons les dans l'oublie
Voulez-vous être mienne. Madame! Je vous en prie.

Que pourrais je vous dire que vous ne sachiez déjà!
Mon coeur vous respire aussi vite qu'il bât
Que je sois votre, oui je le veux plus que tout!
Prenez ma main Monsieur, je suis à vous.........

La Fée et Le Loup
22/05/2005

 

17:55 Écrit par Ghislaine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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