23/08/2005

De Fréhel au Mont (Elvane et Ghislaine)



Du haut des falaises, on découvre la mer
Beauté de l’horizon face à cette jolie terre
Les flots étendent leur manteau bleu azur
Offrant à nos yeux la plus belle parure.

Nous marchons sous la caresse du vent
Dans une lande fleurie de bruyères et d’ajoncs
Au loin le fort La Latte se dessine un moment
Posant sur nos cœurs de belles émotions

Au dessous de la lande au cap Fréhel
La mer s’est approchée en dentelle.
Sur un chant de blancs goélands
S’est mis à souffler un grand vent.

A la pointe de l’îlot de granit blanc
Se fatiguaient Les oiseaux géants.
En vol incessant pour protéger
Le nid de leurs oisillons apeurés

Au pied de la petite citadelle.
Au fond de nos yeux en aquarelle
S’est glissé le vol d’hirondelle
Au-dessus d’une mer couleur pastelle.

Les marches une à une nous gravissons
En passant des oubliettes jusqu’au donjon
Du haut de cette tour, nos yeux sont fascinés
Par cet édifice sur lequel le temps s’est gravé

le soleil s’est couché au-dessus la mer étale
La vie sur la lande s’est accrochée aux étoiles
La Bretagne nous a laissé son voile d’organdi.
Pour nous faire apercevoir un coin du paradis.

Le ciel s’est assombri au fil d’une douce nuit
Nous avons eu peur d’en perdre toute la magie
Plus loin , à la frontière de notre chère Normandie.
Pour une nouvelle fortification nous voici reparties.

Spectacle grandiose pour nos yeux émerveillés.
Sur la grève d’ou la mer s’était déjà retirée
Du haut de sa flèche l’Archange aux ailes d’or
nous est apparu sur le Mont posé là en décor

Du haut de l’Abbaye, on découvre la baie
Tombelaine est là devant nos yeux
Rocher majestueux témoin de tant de regrets
Quand les touristes sont trop aventureux

Aux portes de la Bretagne se dresse le géant
Merveille de l’occident enlacée d'un lit de sable
Comme un joyau dans son écrin face aux courants
Sillonner ses ruelles devient une visite inoubliable

Le soir tombe, les heures défilent trop vite
La brume couvre les rochers sous une pluie câline
Les vagues se fracassent, ô merveille l’on te quitte
Finit le week end et déjà un autre , on imagine !

Elvane & Ghislaine
6/06/2005

16:39 Écrit par Ghislaine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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